°° / Harry Potter et les larmes d'argent \ °°

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SaLuT ToUt Le MoNdE !
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++++++Je M'appelle Aena Et J'ai 15 Ans.
+++++Je Suis Entrain D'écrire Une Fanfiction Sur Harry Potter,
++++Et J'aimerais Avoir Des Avis!
+++Je La Publie Aussi Sur Poudlard.Org, Mais Elle Est Perdue
++++Dans La Masse Et Pas Moyen De Savoir Si Elle Plait Ou Pas.
+++++Alors, Si Tu La Trouve Géniale, Sans Plus Ou Carrément Nule, Dis-Le !
++++++Tu As Carte Blanche !
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+++++++++++++BoNnE LeCtUrE !

# Posté le samedi 30 juillet 2005 17:01

Modifié le lundi 23 janvier 2006 16:35

|.|.| Le rêve |.|.|

|.|.|      Le rêve      |.|.|

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CHAPITRE UN
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Harry se trouvait dans le cimetière, le corps de Cédric étendu à ses côtés. Il entendit une voix glaciale et leva les yeux vers l'homme qui se tenait debout devant lui. Soudain, Harry ressentit une vive douleur au-dessus de son oeil droit, là où se trouvait la cicatrice qui l'avait rendu si célèbre. Lord Voldemort se tenait devant lui, la baguette pointée sur son front.


-Ainsi, nos chemins se croisent une fois de plus. Pour la dernière fois. Cette fois-ci, tu ne m'échapperas plus. Je vais te détruire, Harry Potter. Je vais te tuer et désormais on se souviendra de toi comme de celui qui a osé défier le Seigneur des Ténèbres. Pauvre petit inconscient...


Harry n'eut même pas le temps d'entamer le moindre geste qu'il se retrouva projeté à terre. Le mal se répandit instantanément dans tout son corps sous l'effet du sortilège Doloris. Jamais il n'avait ressentit une telle douleur. Elle glissait en lui, répandant son fléau dans les moindres recoins de son corps. Il eut l'impression que tout ces membres étaient en feu et n'eut plus qu'une seule envie: que tout finisse.


Cepandant, aussi subitement qu'elle n'était venue, la douleur disparut.
Harry essaya temps bien que mal de se relever mais ses efforts restèrent vains. Un rire glacé déchira le calme de cette chaude nuit de juin.


- Alors Harry, tu n'es pas très courageux. Voudrais-tu déjà que j'en finisse ? Relève-toi ! Aboya Lord Voldemort tandis qu'une lueur démoniaque brillait au creux de la fente de ses yeux.


Un rayon de lumière brune le frappa en pleine poitrine. Harry sentit une poingne de fer le relever et le maintenir debout.
Il n'eut même pas la force de regarder ce que faisait Voldemort: d'innombrables pensées se bousculaient dans sa tête. Il allait mourir ici, il est était certain à présent. Mais une chose est sûr: il ne partirait pas à genoux, suppliant Voldemort de lui faire grâce. Il mourrait comme son père, brave et fier, et regarderait la mort en face.


Péniblement, Harry redressa la tête et vit le visage de Voldemort. Il rayonnait, comme si il assistait au plus beau jour de sa vie. Le plus discrètement possible, Harry essaya d'attraper sa baguette qui se trouvait à quelques pas de lui.
Mais on ne trompe pas aussi facilemet le Seigneur des Ténèbres. C'est ainsi qu'au moment où sa main se refermait sur sa baguette, il fut à nouveau projeté à terre.
Harry fut immédiatement entouré d'une brume argentée. Il essaya de bouger mais se retrouva incapable d'esquisser le moindre geste, comme si cette brume le maintenait prisonnier.


D'abord très faiblement, semblant venir d'un autre monde, Harry entendit des cris. Il perçut les hurlements d'une femme mais ne parvint pas à distinguer ses paroles. Au fur et à mesure, comme une radio dont on monte le son, les cris se firent de plus en plus proches, de plus en plus puissants. A présent, il les entendait distinctement. Ces cris lui étaient familiers. Harry sut qu'ils appartenaient à ses parents, pour les avoir entendus quelques années auparavant.


- Lily! C'est lui! Prend Harry et Sharon !
Vite! Cours! Je vais le retenir ...


Il entendit alors des vitres exploser, son père crier, des bruits de course et un rire glacial empli l'entierté de la maison. Un éclat de lumière verte illumina la pièce et Harry entendit un bruit semblable à celui d'une bourrasque de vent, puis un corps s'écroula sur le sol. Son père venait de mourir.


Une femme cria.
- James ! Nooooon ! Des sanglots bruyants se firent entendre et Lily hurla.
Lâche-moi ! Pas Sharon ! Pas Harry ! Tue-moi à la place. Ce ne sont que des enfants, par pitié !
- Ecarte-toi, cingla une voix glaciale.
- Jamais. Non! Lâche-la ! Noooooooon! Sharon !!!


Il y eut un éclat de lumière verte, une bourrasque de vent et sa mère s'effondra sur le sol. La cicatrice d'Harry se mit à le brûler comme jamais auparavant et tout devint noir.
Au loin, semblant venir d'un autre monde, résonnaient encore les pleurs d'un nouveau-né...

# Posté le samedi 30 juillet 2005 18:23

Modifié le mardi 18 juillet 2006 10:30

.~´` . .Souvenirs. . ´`~.

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CHAPITRE DEUX
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Harry Potter se réveilla en sursaut, le corps trempé de sueur.
Il tremblait de tous ces membres et sentait sa tête lui tourner. Péniblement, il s'assit sur son lit et essaya de se calmer.


" Harry, calme-toi. -Mon dieu, mais que signifiait ce rêve? - Respire doucement. - Est-ce que je deviens fou ?- Ce n'était qu'un rêve, Harry. Un simple rêve."

Lentement, les tremblements diminuèrent. Sa cicatrice continuait à l'élancer, mais la douleur était supportable.

Des pensées tourbillonnonnaient dans sa tête. Bien sûr, il avait déjà fait de nombreuse fois ce cauchemar. Pourtant cette fois, quelque chose était différent. Les cris de ses parents avaient changé. Mais qui diable était cette Sharon ? Jamais il n'en avait entendu parler. Pourtant, le dernier mot de sa mère avait été pour elle...

Harry se rua alors sur son bureau et en sorti un rouleau de parchemin. Il pouvait le demander à quelqu'un! Pourquoi n'y avait-il pas pensé plus tôt ? Il pris alors sa plume, la trempa dans l'encre bleue, et commença à écrire.

" Cher Sirius, "

Il arrêta alors son geste brusquement, réalisant son erreur. Dans son empressement, il n'avait pas réfléchit et avait écrit à la première personne qui lui venait par l'esprit. Il lui fallu quelques secondes pour se rendre compte, pour que son cerveau lui dise ce qu'il ne voulait surtout pas entendre.
Il sentit alors sa gorge se nouer, et les larmes montèrent dans ses yeux. Secoué de sanglots, il s'écroula sur son lit et laissa sortir toute sa peine.

Sirius était mort ! Plus jamais il ne serait là pour le rassurer, pour lui demander conseils. Il ne pourrait plus jamais lui faire par de ses craintes, de choses qu'il n'aurait jamais dites à ses meilleurs amis. Plus jamais il ne sentira l'étreinte si réconfortante de son parrain quand il avait besoin de réconfort. Plus jamais il ne verra ses grands yeux noirs briller d'une lueur de fierté pour lui. Il ne pourra plus lui prouver ce qu'il est, lui montrer combien il l'aime, et qu'il lui manque. Il était mort, et ne reviendrait plus jamais. Jamais, jamais, jamais...

Les sanglots d'Harry redoublèrent d'intensité, et il continua de prononcer ces mots, comme pour les graver dans sa mémoire. Jamais, jamais, jamais...


Il se leva brusquement, arracha le parchemin, et se mit à le chiffonner, le déchirer, le broyer, comme si le réduire en miettes allait faire revenir Sirius.

Il se coucha sur son lit, et regarda le plafond. Il essaya de ne plus trop penser à Sirius, mais son image revenait continuellement devant ses yeux. Sirius combattant vaillamment les détraqueurs ; Sirius transformé en chien, lui faisant la plus grande peur de sa vie ; Sirius enfermé dans le quartier général de l'ordre du ph½nix, obligé de supporter les sarcasmes de Rogue ; Sirius dans le département des mystères..

Et puis l'inévitable image: Sirius passant au travers de l'arcade et disparaissant derrière le voile, le visage encore souriant, puis marquant de la surprise, ses cheveux volant de tout côté sous la force du sort...

S'était-il aperçut de quelque chose ? Harry ne pu s'empêcher de penser au dernier jour de son parrain. Les pensées tournoyaient dans son esprit, formant des millions de questions.

Le matin, en se réveillant, s'est-il dit que le soleil ne se lèverait plus jamais pour lui ? Lorsqu'ils se sont rués au ministère de la magie, a-t-il ressentit de la joie d'avoir quitté sa maison qu'il haïssait tant, et qu'il n'y remettrait plus jamais les pieds ? Quand il se battait vaillamment pour sauver Harry, a-t-il penser qu'il se battait aussi pour la sienne? Lorsqu'il s'est rué vers Bellatrix, s'est-il dit que se serait peut-être son dernier combat? Mais lorsque le sort l'a frappé en pleine poitrine, qu'il s'est sentit projeté, et qu'il s'est mis à tomber... La pensée lui a-t-elle traversée l'esprit qu'il allait mourir ? Lorsqu'il est passé à travers le voile et qu'il voyait encore la lumière, s'est-il dit que plus jamais il ne reverrait Harry ? Que plus jamais il ne pourrait le serrer dans ses bras ? Et lorsque le voile s'est refermé sur lui, a-t-il réalisé qu'après avoir clos ses paupières, le soleil ne brillerait plus jamais pour lui ?

Etait-il conscient qu'il était entrain de mourir?

En pensant à tout cela, Harry ne put s'empêcher de s'effondrer une nouvelle fois sur son lit. Il ne voyait plus rien, n'entendait plus rien. Une phrase résonnait sans arrêt dans son esprit Sirius était mort...

Il allait à nouveau se remettre à pleurer, quand un bruit inhabituel résonna dans sa chambre.

Quelqu'un -ou quelque chose, ne put s'empêcher de penser Harry- était entrain de frapper contre sa vitre...

# Posté le dimanche 14 août 2005 16:16

Modifié le vendredi 04 août 2006 14:42

°Ø♦ _._._ Nouvelles _._._ ♦ذ

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CHAPITRE TROIS
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Doucement, Harry s'extirpa de son lit et s'avança vers la fenêtre.

TOC TOC TOC

Les bruits continuaient de résonner dans la chambre, se faisant de plus en plus impatient.

TOC TOC TOC TOC TOC

Faisant le moins de bruits possible, Harry s'accroupit doucement et posa ses mains sur l'appui de fenêtre.

TOCTOCTOCTOCTOCTOCTOC

Le c½ur battant à tout rompre, il se leva et..
tomba nez à nez avec une immense chouette grand duc.


Soulagé, Harry ouvrit avec hâte la fenêtre pour lui permettre de rentrer. Les battements de son coeur diminuèrent petit à petit tandis qu'il regardait la chouette se poser avec douceur sur son bureau. Respirant à grand coups pour évacuer la peur, il repensa à l'idée qui lui avait traversé l'esprit.
L'espace d'un instant, il avait cru que Voldemort se tenait devant sa fenêtre..


Ridicule, se dit-il alors.
Chassant cette idée de sa tête, il marcha vers la chouette qui, entre temps, c'était posée sur la cage d'Hedwige. Celle-ci ne voyait pas la visiteuse d'un bon oeil, allant jusqu'à lui donner des coups de becs.


- Hedwige! Ca suffit maintenant? Laisse-la un peu se reposer, et va jouer dehors !, dit Harry.

Hedwige s'envola dans un grand battement d'ailes, survola la tête d'Harry, et referma ses serres sur le crâne de son maître.

Surpris, celui-ci poussa un petit cri de douleur et porta la main à sa tête.
Tandis qu'il massait énergiquement l'endroit où Hedwige l'avait becé,son attention se reposa sur l'autre chouette.
Celle-ci était majestueuse. Son corps était assez imposant, d'un gris perlé magnifique. En revanche, ses pattes étaient frêles et semblaient peiner à suporter un tel poids.
C'est alors qu'il remarqua une lettre accrochée à sa patte.


Comme si elle avait compris, la chouette tendit alors sa patte en avant, et le regarda d'un air digne.
Harry décrocha la lettre, et permis à lui de se reposer quelque instant dans la cage d'Hedwige avant de reprendre son envol.


Déchirant presque le parchemin, il ouvrit la lettre avec empressement. Il reconnut presque instantanément l'écriture de son meilleur ami.
Il se jeta sur son lit et commença à lire sa première lettre venue du monde des sorciers. La première lettre de tout l'été.




Cher Harry,
Grande nouvelle ! Percy a enfin daigné nous accorder la parole ! Il est revenu dimanche dernier à la maison, et a presque pleuré en nous disant qu'il était désolé, que le ministre l'avait induit en erreur, qu'il n'aurait jamais agit comme ça de son propre chef, etc.
A l'entendre, on dirait presque que c'était le ministre lui-même qui avait quitté la maison et qui refusait de nous parler.
Enfin, maintenant, il a décidé de rattraper le temps perdu on dirait. Il n'arrête pas de nous lancer des éloges.
Va-y maman que je t'aide, maman que tu cuisines bien, papa tu saurais avoir de l'avancement quand tu veux au ministère, tu vaux mieux que la plupart des gens là-bas...
Bref, à chaque fois qu'il ouvre la bouche, toute la famille s'enfuit en courant. J'en viens presque à regretter le temps ou il ne nous parlait plus. Au moins là, on avait la paix...
Deuxième grande nouvelle : Fudge à été viré !
Oui oui, tu as bien lu ! Enfin, il n'a pas vraiment été viré. Il s'est viré lui-même, c'est pour dire. Troujours aussi bête ce ministre. ( Rectification : cet ex-ministre !). Il a déclaré il y a environ une semaine à la gazette du sorcier qu'il n'avait pas pris au sérieux les propos de Dumbledore et qu'il serait'' très embarrassé'', je cite, si, grâce à lui, Celui-Dont-On-Ne-Doit-Pas-Prononcer-Le-Nom revenait au pouvoir. Le mangemagot est entrain de délibérer, et on devrait connaitre le nom du nouveau ministre de la magie d'ici une semaine normalement.
Troisième et dernière nouvelle (et non la moindre):
Hagrid va se marier ! Oui tu as bien lu !!! Et devine avec qui ? Madame maxime !!! Tu crois ça toi ???
La bonne nouvelle, c'est que maman c'est arrangée avec Dumbledore, et on pourra y aller ensemble. Tu passeras la fin de tes vacances chez moi.
Je sais, on n'est que le 15 juillet et tu n'as jamais quitté les Dursley si tôt, mais ça en vaut la pêine, tu ne crois pas ?
Je ne suis toujours pas remis de l'annonce du mariage. Tu imagine la taille de l'église? Enfin bon, on en parlera quand on se verra.
On se donne rendez-vous à la gare King Cross, car mes parents trouvent trop risqué d'aller te chercher chez ton oncle. Etant donné ce qu'il s'est passé la dernière fois, je les comprends. Alors rendez-vous devant la voie 9 3/4, vendredi 17 juillet, à 11h précise. Hermione nous rejoindra là-bas.
Renvoie-moi ce hibou avec ta confirmation. Si tes moldus t'interdise de venir, rendez-vous quand même voie 9 3/4.
Je ne t'ai pas envoyé Coq, il s'est pris une fenêtre en sortant de ma chambre pour aller porter du courrier.
Toujours aussi bête ce hibou ...
J'attends vite ta réponse et à vendredi !
Amitiés,
Ron



Harry replia la lettre et regarda au loin à travers sa fenêtre. Ainsi donc Hagrid allait se marier ! Il ne lui avait jamais rien dit, rien laisser supposer. Harry ressentit immédiatement un pincement au c½ur à l'idée qu'il n'avait pas été informé. Pourquoi Hagrid avait-il prévenu Ron en premier ? Le considérait-il comme un meilleur ami ? Et si même c'était le cas, pourquoi ne lui a-t-il pas envoyer une lettre pour lui annoncer la nouvelle ? Essayant de refouler au plus profond de lui ce sentiment de déception, il replia la lettre.

Et puis après tout, se dit-il, il tenait certainement à ce que cela reste une surprise. Il a prévenu Ron en premier parce que ses parents font partie de l'ordre. Il te l'aurait dis sinon !

Il est vrai qu'Harry avait déjà remarqué l'intérêt que portait Hagrid à Madame Maxime, mais jamais au grand jamais il n'aurait penser à un mariage !
Harry imaginait déjà Madame Maxime, dans une grande robe blanche au bras d'un Hagrid qui aurait revêtu pour l'occasion son horrible costume marron.


Les nouvelles se succédaient, et Harry était tellement enchanté d'aller passer la fin des vacances chez son meilleur ami qu'il oublia presque que Fudge avait été viré.
Presque.
Que Fudge ne soit plus ministre ne fit rien à Harry. Il le savait, certain devait être très déçu, mais sachant ce qu'il a fait endurer à Dumbledore aisi qu'à lui-même l'année précédente, , il ne put que se réjouir.
Restait maintenant à savoir qui sera le nouveau ministre.


Il posa la lettre sur son bureau, griffona sa réponse sans même consulter son oncle et sa tante et ouvrit la fenêtre pour permettre à la chouette de repartir. Il la regarda s'élogner, jusqu'à ce qu'elle ne soit plus qu'une minuscule tache grise à l'horizon.
IL sortit alors de sa chambre, décider de ne laisser aucuns choix à son oncle.
Arrivé en bas de l'escalier, il s'arrêta devant la lourde porte en chêne qui donnait sur le salon. A en croire les cris, celui-ci avait cassé sa nouvelle console de jeu, sûrement en s'asseyant dessus.


Sachant très bien que ce n'était pas le moment mais ayant envie d'une réponse, il inspira un grand coups et ouvrit la porte..

# Posté le dimanche 14 août 2005 16:36

Modifié le dimanche 09 octobre 2005 05:25

°°>> . . . . . Le départ . . . . . <<°°

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CHAPITRE QUATRE
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Harry du se retenir pour ne pas éclater de rire devant le spectacle qui s'offrait à ses yeux.

Dudley était assis en califourchon sur les épaules de son père. Il tenait son ex-console dans les deux mains et tentait de l'abattre sur le crane de son père.
Celui-ci agitait maladroitement les bras, tentant de repousser la malheureuse victime ( NDLR: à savoir la console..).
La tante Pétunia, quant à elle, poussait des cris hystériques en courant partout dans le salon.


A peine Harry eut-il ouvert la porte que les cris cessèrent. Ils se mirent alors à le regarder avec de grands yeux ahuris.
Puis, se regardant pendant quelques instants, ils se relevèrent précipitamment.


Ce fut Oncle Vernon qui rompit le premier le silence.
- Hum. oui, bon. Nous étions juste entrain de..de..
- De régler un petit différent, acheva Pétunia.
Tous deux affichait un petit sourire gêné.


Dudley se leva alors, jeta un regard noir à son cousin, et s'assit à table devant les brioches et les croissants au lait.

Fuyant son regard, son oncle et sa tante s'assirent en silence à table. Harry les suivit, et ils commencèrent à manger, ayant pour seul bruit ceux de jeu télévisé que Dudley était entrain de regarder.

Harry ne savait pas trop quoi faire. Leur demander ou pas ? Il avait envie d'avoir une réponse le plus vite possible, mais il redoutait un refus.
Ayant pris sa décision, il leva les yeux de sa brioche, croisa les doigts sous la table et se jeta à l'eau.


- Euh, au fait. J'ai reçu du courrier d'un ami aujourd'hui. Et euh.. quelqu'un va se marier et je.. je suis invité.

L'oncle Vernon le regarda avec ses petits yeux perçants, cherchant une lueur de mensonge dans ses yeux.

N'ayant rien trouvé, il dit alors:
- Je suppose que tu attends que je te dise oui !?
Surpris de la réaction de son oncle, Harry hocha maladroitement la tête.
- Et je suppose aussi que si je refuse, les zigotos de la gare y mettront encore leur grain de sel !?
-Euh, ben en fait.. C'est un peu près ça. , répondit Harry, ne sachant pas trop quoi dire.
- Je suppose que je n'ai donc pas le choix !? Conclut-il un peu trop rapidement aux yeux d'Harry.


Bien sur, il avait envie d'aller chez Ron, mais il aurait pensé qu'ils refusent, ou qu'il doive argumenter des heures et des heures pour les convaincre..
En tout cas, jamais il n'aurait pensé qu'il accepterait aussi facilement.


- Et bien, merci.. Euh, on s'est donné rendez-vous demain matin à la gare King Cross, est-ce que.. tu pourras me déposer en passant à ton travail? euh.. S'il te plait.

Poussant un grognement en guise de réponse, Oncle Vernon reporta son attention sur son café, et la cuisine redevint silencieuse.

Harry détestait cela. Manger en silence, essayant de faire le moins de bruits possibles. Il en était certain, si une mouche venait à passer, ils seraient immédiatement sourds tant le bruit serait insupportable. Au moins, Harry ne serait plus obligé de subir ça.

Dans deux jours, il serait en compagnie de ses deux meilleurs amis. Et c'est ce qui comptait le plus.



Harry passa le reste de sa journée à flâner à gauche à droite, tombant quatre fois sur mrs Figg, qui lui adressa quelques petits sourires de conspiratrice sous les tonnes de boites nourriture pour chats qu'elle transportait.

Il avait bien entendu immédiatement renvoyé la lettre à Ron, lui confirmant le rendez-vous.

Puis la journée passa. La nuit tomba. Et la maison fut à nouveau silencieuse, toutes lumières éteintes. Toutes, sauf une. Celle d'Harry.



Le matin de vendredi 17, jour du rendez-vous, Harry se réveilla très tôt.

Il avait passé toute sa soirée à rassembler ses affaires. Cela lui avait pris énormément de temps, et Harry n'en revenait pas du désordre qu'il avait pu mettre en seulement deux semaines.

Sa nuit avait agitée, troublée par des cauchemars dans lesquels Sirius, Voldemort et la mystérieuse Sharon étaient présents.
Voir son parrain en rêve était encore plus difficile que de penser à lui, et Harry regardait à présent la visite chez Hagrid d'un autre oeil. Il allait rencontrer un tas de gens qui, il en était certain, allait lui parler de son parrain. Et ça, il en serait incapable.


Mélancolique à cause du souvenir de son parrain, il se tira du lit à contrec½ur et enfila le jeans et la chemise qu'il avait préparé la veille.
Parcourant une dernière fois sa chambre, il vérifia une à une ses armoires, puis pris la cage d'Hedwig sous le bras et descendit au rez-de-chaussée.


Seul son oncle était debout. Assis sur une chaise, il buvait sa tasse de café en lisant le journal.
Soucieux de faire le moins de bruits possibles, Harry s'installa à sa place et déjeuna en silence, conscient des regards de biais que lui lançait son oncle.


Ayant tous deux achevé leurs petits-déjeuners, ils se levèrent de table. L'oncle Vernon pris son manteau, sortit de la salle à manger, et rentra dans sa nouvelle voiture, une belle Volkswagen passat TDI.

Harry dut se débrouiller seul pour transporter ses deux grosses valises et la cage de sa chouette.
Au pris de mille efforts, il parvint tan bien que mal à les ranger dans la voiture. Contournant celle-ci, il pris place à côté de son oncle et fixa la route qui défilait déjà devant lui.


Le trajet se déroula dans le plus grand silence.

-On est arrivé, lui dit simplement son oncle lorsque les murs de la gare furent enfin visibles.
Harry descendit de la voiture, et sortit ses bagages du coffre.
-Merci, dit-il simplement en regardant son oncle dans les yeux.


Ne daignant pas répondre, ni même le regarder, L'oncle Vernon appuya sur la pédale et disparut dans un crissement de pneu.

# Posté le lundi 22 août 2005 14:26

Modifié le mercredi 26 avril 2006 17:43